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 À La Une : Bargaming dans le 20 minutes !

Voilà, j'avais un peu teasé sur twitter, voici donc nos 15 minutes de gloires ! Un petit article, bien écrit, bien compris sur notre passion à nous le Bargaming ! Un point de vue qui a compris le sujet et le projet, c'est rare et en plus là ça nous aide vraiment pour la communication, voir que ce qu'on fait plait c'est la plus...

lundi 8 février 2010

[Test Xbox 360] Bayonetta

Si vous vous êtes baladé dans le métro parisien ces derniers jours, il vous était impossible de la manquer à moins de le faire exprès puisqu’elle occupait tous les espaces publicitaires. Qui ça me demandez-vous ? Je veux bien sûr parler de Bayonetta, la plus sulfureuse des sorcières, qui a fait l’objet de toutes les attentions chez nos amis de Sega niveau marketing, indéniablement. Reste à voir si ces belles promesses sont à la hauteur des attentes des joueurs. Et sur ce point, vous n’allez pas être déçu du voyage…

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B comme Bayonetta

Passons rapidement sur l’histoire, non pas qu’elle soit anecdotique, mais pour vous éviter de vous en dire trop sur une intrigue assez basique. Belle, grande, provocatrice et terriblement sexy, Bayonetta ne laisse pas indifférent. Mais elle est surtout la dernière survivante d’une lignée ancestrale de sorcières dont le rôle est de conserver l’équilibre parfait entre la Lumière, les Ténèbres et le Chaos. Étrangement, notre sorcière a perdu la mémoire et partira donc pour la ville européenne de Vilgrid en quête de vérité entre Paradis, Enfer et Purgatoire.

Bayonetta, l'icône au claste

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Hideki-Kamiya.jpgDerrière Bayonetta, on retrouve un jeune studio : Platinum Games. Deuxième jeu du studio après un Madworld anthologique sur console Wii, Bayonetta est issu de l’imagination débordante d’Hideki Kamiya, celui-là même à qui nous devons des « petits titres » incontournables comme Resident Evil 2, Devil May Cry et Okami. Excusez du peu ! D’après lui, Bayonetta c’est à la fois « la femme d’action, de poigne qui prend les choses en mains, qui dvra découvrir la vérité sur elle-même et se battre pour son avenir » et « la femme fatale, au style gothique et à l’humour acide, dont les aventures vont donner un coup de pied au genre beat-them-all ».

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Et cela passe de prime abord par le physique hors norme de notre sorcière de chic et de choc. Plastique parfaite et courbes surréalistes (1,70m pour un 90 de poitrine et une taille de guêpe de 60), vêtue d’une combinaison gothico-black virtuelle puisque ce sont en réalité ses cheveux à la longueur interminable, revolvers énormes aux poings et aux pieds et une paire de lunette noire épaisse pour encadrer un regard aux yeux bleus que se damnerait n’importe quel opticien : Bayonetta est une véritable bombe visuelle 100% adrénaline !

Ma sorcière bien aimée

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Une fois lancée dans l’aventure manette en mains, on est subjugué par la volupté des mouvements et la qualité impressionnante de l’animation de notre poupée. Bayonetta dispose d’emblée d’une panoplie généreuse en mouvements, à base de combinaisons de coup faible, coup fort, saut et pouvoir spécial. Ajoutons à cela des possibilités d’esquives multiples. Les attaques sont particulièrement efficaces et vous pourrez également en fonction de votre position par rapport à votre ennemi lancer des exécutions spéciales. Lors de vos rencontres musclées avec les boss de fin de niveau, vous devrez faire montre de réflexes avec des séquences QTE (Quick time Event) pour achever en beauté votre opposant. Vous serez également armée de quatre revolvers, deux aux mains et deux aux pieds.

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Plus loin dans votre aventure, vous aurez la possibilité d’acquérir de nombreux autres mouvements spéciaux ainsi que de vous équiper de nouvelles armes dévastatrices moyennant contreparties sonnantes et trébuchantes. Pour ne pas regretter votre achat, vous pourrez à loisir essayer le mouvement spécial avant de l’acquérir : en voilà une bonne idée ! Pas de points d’expériences donc mais une évolution sensible par la diversité de votre armurerie : sabre, fouet, massue, lance, etc. Il vous sera également donner la possibilité d’acquérir diverses transformations en animal (panthère, corbeau) ou créature légendaire vous conférant de nouveaux pouvoirs comme la vitesse ou des attaques inédites.

In love with Bayonetta World

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L’environnement et les ennemis rencontrés ne sont pas en reste puisque la réalisation est dans l’ensemble époustouflante. Les décors sont tout simplement sublimes et gorgés de détails multiples, alternant entre bâtiments occidentaux et paysages oniriques. Les forces du mal sont incarnés par des anges aux formes multiples et des abominations gigantesques que ne renierait pas Kratos de God of war. Et en matière de référence, c’est loin d’être la seule !

The House of Sonic, the virtua space fighter

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Il est rare de voir autant de références plus ou moins évidentes totalement assumées par leurs auteurs et producteurs dans un seul jeu. Bayonetta est en soi un véritable hommage vidéoludique. On retrouvera ainsi bon nombre de clins d’œil aux précédents travaux d’Hideki Kamiya en commençant par le genre auquel appartient Bayonetta, le beat-them-all 3D, qui fait immédiatement référence à Devil May Cry.

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Mais Platinum Games n’a surtout pas été avare en références envers son éditeur, Sega, et on sent que les développeurs sont de vrais fans hardcores des productions phares de la firme au hérisson bleu. BGM de Outrun durant le Prologue, anneaux dorés de Sonic à ramasser une fois un ennemi tué, séquence de vol façon Space Harrier, séquence en moto façon Hang-On, attaques à débloquer calquées sur des personnages de Virtua Fighter, présentation des ennemis façon House of the Dead, duel de danses façon Space channel 5, séquence bonus tout droit sorti de Virtua Cop, séquence de shoot sur fond d'After Burner et j’en passe tant la lsite est exhaustive. Même l’indémodable Tetris et ses tetraminos sont de la partie, sous forme de portes à détruire. Côté musical, on a même droit à des morceaux de musiques pop japonaises dont une version de Fly Me To The Moon qui pour ma part me renvoie plusieurs années en arrière, du temps des génériques de fin des épisodes animés de Neon Genesis Evangelion, série culte chez les fans d’animés japonais et mangas.

Platinum Games on fire !

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Bayonetta est difficile, c’est indéniable. Les développeurs ont voulu véritablement apporter du challenge aux joueurs les plus aguerris et il n’est pas rare de rester bloquer plusieurs heures sur un niveau. Fort heureusement, il vous sera possible de modifier le niveau de difficulté à votre guise si jamais l’envie vous venez de balancer par la fenêtre votre galette, de rage. Bayonetta est pour le moins assez linéaire dans son déroulement avec par moment la nette impression de se taper de longs couloirs interminables. De plus, une certaine répétitivité côté ennemis rencontrés se fait progressivement sentir pendant votre pérégrination. Un côté old-school inhérent au genre certes, mais qui méritait d’être souligné. Enfin, on pourra mettre au crédit de la version Xbox 360 des graphismes légèrement plus fins et sans aliasing et des temps de chargements moins longs que sa consœur sur Playstation 3 (Note : un patch réalisé par Sony permet désormais de raccourcir ces temps de chargements bien longuets). Mais rassurez-vous : que ce soit sur Xbox 360 ou PS3, le plaisir de jeu reste identique et c’est bien là l’essentiel !

Bayonetta est disponible à la vente sur consoles Xbox 360 et Playstation 3 au prix conseillé de 60€ environ. PEGI 18+.

Site officiel Bayonetta

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En résumé :
Bayonetta est LE jeu de ce début d’année 2010 (en France tout du moins puisqu’il est disponible depuis le mois d’octobre au Japon et décembre aux Etats-Unis) ! Tout y est parfaitement pensé et remarquablement exécuté : graphisme époustouflant, animation au top , héroïne charismatique à en faire pâlir Lara Croft, gameplay accessible et progressif, durée de vie conséquente (une quinzaine de niveaux pour environ 10-15 heures de jeux en difficulté normal) et bonne replay value. Un tableau idyllique dépourvu de véritables faiblesses où le joueur prendra son pied à chaque seconde passé en compagnie de notre Harry Potter Trash au féminin. Bayonetta, c’est la bouffée d’oxygène que les gamers attendaient. Et pour une claque, s’en est une sacrée !
Bayonetta! Surpuissante et
les boss impressionnants
graphisme explosif
animation dantesque
gameplay efficace et accessible
chorégraphies des cinématiques excellentes
durée de vie conséquente
références vidéoludiques à foison
la séquence de fin !!
un peu linéaire
un léger manque de variété côté anges
what else?
Note sur 10 :
9

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[Critique de Film] Shutter Island, Leonardo DiCaprio à l'asile d'Arkham

shutter-island-affiche.jpgDans le cadre du Label des téléspectateurs UGC, j'ai été invité par UGC à la projection privée du prochain film de Martin Scorsese (Taxi Driver, Les affranchis, Casino, Les infiltrés) avec Leonardo DiCaprio (Titanic, Les infiltrés, Blood Diamond) : Shutter Island tiré du livre du même nom.

Shutter Island est une île au large de Boston où se situe un asile psychiatrique de haute sécurité pour des criminels fou dangereux. En 1954, les marshals Teddy Daniel (Leonardo DiCaprio) et son coéquipier Chuck Aule (Mark Ruffallo) sont appelés sur l'île pour enquêter sur la disparition de la patiente Rachel Solando. Disparue d'une cellule fermée depuis l'extérieur, elle se serait comme "évaporée"... Teddy va alors tout faire pour comprendre et retrouver la disparue ; et va découvrir bien plus que ce qu'il n'imaginait.

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Une des surprise des projections privées label UGC est justement de venir sans savoir ce que l'on va voir... on peut tomber bien ou très mal (et se faire royalement chier pendant 90 minutes)... mais là, pas du tout ! Le film met dans l'ambiance dès les premières minutes, sur fond de musique sombre et stressante (presque à la manière d'un film d'horreur), on découvre l'île dans sa globalité et les quelques bâtiments que forment l'asile... flippant et très stressant... on a vraiment pas envie d'y être. En fait, ça m'a fait penser à Batman dans l'asile d'Arkham :-O D'interrogation en interrogation, en passant par des moments de stress et de délires (le héros étant tiraillé par son passé et la mort de sa femme) ; le film avance sur l'enquête pour déboucher sur d'autres révélations surprenantes. Mais ça je vous laisse le découvrir par vous-même ;)

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Le film, qui dure tout de même plus de 2h, passe finalement assez rapidement. On entre très facilement dans l'histoire et on essaye de comprendre avec le héros le mystère de cette disparition. Tout est très bien rendu : le scénario, les prises de vue, le jeu des acteurs (oui oui, DiCaprio surtout !), l'ambiance sonore (qui donne sa touche de stress). On sent bien la maîtrise et l'expérience de Scorsese. La révélation finale donne une tout autre tournure au film qui prend un nouveau sens et une nouvelle vision pour le (re)voir ; mais laisse quand même planer un doute. Ce sera à vous de voir !

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En résumé :
Une très bonne surprise pour une invitation surprise. Leonardo DiCaprio est très convainquant et le scénario très bien ficellé ! Un film à découvrir et à apprécier sans aucune hésitation.
Le scénario bien pensé
L'ambiance stressante
Leonardo DiCaprio très bon dans son rôle
La fin qui donne une nouvelle vision au film
Certaines séquences un peu longues/lentes
Les effets spéciaux pas toujours au top (les vues sur la falaise)
Note sur 10 :
9

dimanche 7 février 2010

[Concours The Office] Et le gagnant est :

rd2.jpgAbel ! Oui cool non ? enfin pour lui surtout ! Pour les autres, j'ai encore un concours en fin de semaine, oui encore un autre, avec un lot assez original pour un blog ! Allez hop on reste dans le coin ! Abel tu recevrais bientôt toutes les infos utiles !

[Le jeu du dimanche] Warzone Tower Defense

Tiens cette fois le jeu flash de ludobox est un jeu de stratégie, un jeu qui ressemble à un tower defense mais qui en est pas vraiment un , enfaite si un peu, bref jouez et dites moi ce que vous en pensez ! Warzone Tower Defense , ah tiens le nom me donnerai tort !

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Bon jeu !

[La vidéo du dimanche] Monsieur poulpe et une araignée

Dimanche c'est relâche et je me lâche !

Bon,je crois que c'est l'anniversaire de poulpy today, enfin j'en suis pas sûr du tout, même peut pas du tout, donc en attendant je mets cette vidéo en hommage au grand d'homme qu'il fut, oui car je pense qu'il n'est plus qu'un nid.


Videoblog#99 L'araignee, l'araignee
envoyé par Mr_Poulpe. - Regardez plus de vidéos comiques.

samedi 6 février 2010

[Expo] Paris inondé 1910

DSCN0001.JPGLe mauvais temps, la neige, le froid, le vent… non je ne me suis pas transformé en miss météo ! Mais pour rester dans le ton je suis allée me balader dans une exposition consacrée à la grande crue de la Seine de 1910.

Une expo pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux !

Depuis le 8 janvier et jusqu’au 28 mars l’expo propose de découvrir ce Paris d’il y a 100 ans… un Paris sous les eaux ! Pas besoin d’aller à Venise !

DSCN0013.JPGCette inondation d’une ampleur exceptionnelle a eu lieu la dernière semaine de janvier 1910. En l’espace de quelques jours seulement, l’eau surgit dans les sous sols et caves, envahit les rues parfois jusqu’au 1er étage des immeubles ! Les parisiens se trouvent privés de transports en commun, d’électricité, d’évacuation par les égouts et d’eau potable. Ce Paris hors norme attire les curieux, les peintres et les photographes de tous horizons qui veulent immortaliser ce Paris à la fois poétique et cruel.

L’expo réuni environ 200 documents : des photos, des peintures, des encarts publicitaires, des caricatures, des journaux, des films… qui nous plongent dans ce Paris de l’époque où les hommes portaient des chapeaux melon et où les routes avaient disparu !

:arrow: Retrouvez sur flickr nos photos sur l'expo

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En résumé :
Tour à tour drôle, touchante et impressionnante, je vous conseille réellement d’aller faire un tour dans cette exposition qui commémore les 100 ans de cette catastrophe qui n’aura finalement fait qu’une seule victime à Paris. Un beau cours d’histoire et d’humanité !
Pas gratuite mais pas chère du tout !
Très grande exposition
De nombreux panneaux expliquent les faits
Il y avait un peu de monde quand j’y suis allée (mais je comprends pourquoi !)
Note sur 10 :
8

Galerie des bibliothèques
Tarif plein : 4 €, tarif réduit : 2 €
Ouvert de 13h à 19h du mardi au dimanche, nocturne jeudi jusqu'à 21h
22 rue Malher 75004
Métro : Saint-Paul (1)

vendredi 5 février 2010

[Show TV] The Tester, quand la téléréalité s'empare du jeu vidéo

On parle parfois de séries télé ici mais celle_ci est particulière .Parce qu'il est question de jeux vidéo pardi !

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Ce n'est pas nouveau: les années 2000 auront été marqués par l'invasion sur nos écrans des émissions de télé-réalité. Si en ce moment vous suivez peut-être l'émission des pseudo-afro farmers de la première chaîne (oui tu peux avoir honte!), il restait bien un domaine qui n'avait pas encore été exploité: le jeu vidéo. Après la musique, le chant, la cuisine, les voyages, les stars, les date-meeting, voilà que la télé-réalité rattrape le divertissement préféré des adolescents. Et pour le coup, c'est la branche américaine de Sony qui s'y colle.

Réalisée par la société de production 51Minds et intitulée The Tester, cette émission américaine qui comptera huit épisodes pour sa première saison mettra en compétitions 11 participants entre eux, tous sélectionnés parmi des milliers de candidats. A la clé: une prime de 5000$ et l'assurance de décrocher le job de leur rêve: devenir testeur de jeu vidéo chez Sony Computer Enterainment of America !

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Le groupe est composé d'hommes et de femmes, tous âgés entre 22 et 36 ans et qui sont aussi bien fans de Magical Drop 3 que de Call of Duty Modern Warfare. Professionnellement parlant, c'est tout aussi hétéroclite puisque cela va de l'étudiant, au pharmacien comme au vendeur de voiture. Ils devront venir à bout de plusieurs épreuves tant physiques qu'intellectuelles qui mettront à rude épreuve leur capacité à devenir testeur avant le verdict final des jurés à la fin de chaque session.

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Mais qui dit compétition, dit également juges! Et dans ce créneau, Sony s'est armé de véritable spécialiste en la matière. Tout d'abord, le release manager Brent Gocke, puis le désormais célèbre David Jaffe à qui l'on doit la série des God of War, la productrice en charge du Playstation Home Katherine De Leone, et bien d'autres encore. Un invité spécial, Hal Sparks, comédien de son état, viendra également épaulé ce panel composé de dix jurés.

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L'émission sera disponible gratuitement et exclusivement en téléchargement sur le PSN Américain pour PS3 et PSP à partir du 18 février prochain. Vous pourrez également regarder les épisodes avec d'autres avatars dans l'auditorium du Playstation Home. Et au vue du trailer, j'avoue être assez curieux de voir quelle genre d'épreuves on peut bien demander à un testeur de jeu vidéo qui à la base, reste planté devant un écran une bonne partie de sa journée de travail...

Le site officiel: http://www.thetester.com

Bargaming dans le 20 minutes !

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Voilà, j'avais un peu teasé sur twitter, voici donc nos 15 minutes de gloires ! Un petit article, bien écrit, bien compris sur notre passion à nous le Bargaming ! Un point de vue qui a compris le sujet et le projet, c'est rare et en plus là ça nous aide vraiment pour la communication, voir que ce qu'on fait plait c'est la plus belle des récompenses !

Alors merci à vous bien sûr, au journaliste Joel Métrau, à 20 minutes mais surtout à l'équipe que j'aime : Thierry (Trywan) , Florent (Elchikito) , Er_84 (Jim) mais aussi mes chers fondateurs Kévin (Tipex5) Sandrine (izafox) et Jeremy (jeremy345) !

Lien vers le pdf de cette édition

Lien vers le blog 2.0 de 20 minutes : ANTi-asocial !

jeudi 4 février 2010

[Expo] Izis, Paris des rêves

expo-izis.jpgJe suis tombée par hasard sur cette exposition à l’Hôtel de Ville. Comme elle était gratuite, je me suis laissée tenter !



Un beau rêve qui peut virer au cauchemar

4_1.jpgA travers un regroupement de plus de 250 photos, des articles de Paris Match, des livres, l’exposition regroupe les rêves de l’artiste. Des rêves de libération pendant la guerre avec les Maquisards, des rêves de paradis avec des photos de paysages, des portraits et des rêves d’étranger, de nouveaux horizons… Ma partie préférée est sans doute celle où l’artiste nous donne sa vision de Paris en capturant des instants de vies volées sur les bords de Seine. L’exposition est sans conteste magnifique et pourtant…

5_3.jpgLe gros bémol de cette exposition n’est pas du tout dans l’exposition elle-même mais à l’extérieur. Quand je suis arrivée devant l’hôtel de ville, il y avait quelques personnes qui faisaient la queue en attendant de pouvoir entrer voir les œuvres d’Izis, rien de catastrophique, sauf que je suis restée près d’une heure devant l’entrée en plein milieu de journée sous la pluie et le vent ! Et apparemment c’est comme ça tous les jours…

En résumé :
Une exposition qui regroupe les œuvres d’un grand photographe qui dit de lui-même qu’il est « un photographe de l’anti-évènement que l’on envoie où il ne se passe rien » et qui en fait quelque chose de magique ! Mais pour accéder à l’expo, il faut attendre près d’une heure et c’est largement trop long !
Gratuite
Très grande exposition
L’attente interminable
Note sur 10 :
5

Hotel de Ville
Gratuit
Ouvert de 10h à 19h du lundi au samedi

[Critique Resto] Kirakutei : La maison du bonheur

La maison ou l'on se sent bien, la maison du bonheur en synthèse. Voila ce que signifie le mot Kirakutei en Japonais.

C'est sur les conseils d'un ami chef parisien réputé et accessoirement dingue de cuisine japonaise que j'ai décidé de me rendre dans cette enseigne au doux nom. Cette petite maison du bonheur est logée rue pernety, dans le 14ème arrondissement. Pas forcément l'endroit ou chercher un restaurant japonais, et pourtant...

Le cadre est bleu, sobre, beau, simple. J'aime. La salle est minimaliste et se résume en une quinzaine de couverts. L'accueil des plus chaleureux, les cartes efficaces et lisibles.

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Le cadre

Je découvre pour mon plus grand bonheur une carte de sakés des plus complètes, et réussit à convaincre mes amis que NON le saké n'as pas cet alcool infame servi sur une Pin Up de 1983 piégée dans un verre. Le saké a des aromes, des saveurs proches de certains vins blancs français, secs et minéraux, et j'assume pleinement ce que je dis !

Revenons à la nourriture, puisque la carte (maki, sashimi et variations) est riche. On aurai envie de tout goûter. Mon choix s'est porté sur un assortiment de 13 sushis pour...un peu plus d'une trentaine d'euros. Oui vous avez bien lu. La maison Kirakutei se démarque aussi sur les prix des produits proposés, mais en les tirant vers le haut. La grande question est bien sur de savoir si mes 13 sushis valent bien plus de 30 euros.

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Les papilles

Sans aucune hésitation, OUI. La qualité est perceptible dès que le plat est servi. La fraicheur est palpable et le rendu en bouche est juste divin. La cuisson du riz est parfaite, les gouts prononcés, bref, un vrai délice.

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Je n'ai pas pu résister à l'idée de gouter d'autres assortiments, et tous ce sont révélés des plus inventifs et délicieux. Associés à un saké servi chaud, les papilles s'affolent et on imagine à quel point des maitres sushis doivent enrager lorsqu'ils voient ce qui peut être vendu comme tel par certaines franchises.

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Niveau dessert, on joue la carte de la simplicité avec des sorbets, tout simplement. Il semblerai que ce soit une "signature" des restaurants de ce calibre, puisque j'ai pu déjà y avoir droit au Benkay et également très récemment dans un japonais étoilé au Michelin. Le bilan est clair. On se sent bien dans cette petite maison du bonheur. On y est bien reçu et les plats sont délicieux. Reste la problématique principale du prix, mais sachez d'une part que la qualité des produits vous en donne pour votre argent, mais qu'également des menus intéressants sont pratiqués le midi. La réservation est quasi-obligatoire au vu du nombre de couverts. Un endroit parfait pour un petit repas entre amis, ou en couple.

En résumé :
Dorénavant il y'aura sushi et SUSHI. Une composition parfaite, un japonais noble dans les prix mais surtout dans la qualité des produits proposés. Un must.
Les vrais sakés
Le côté intime
L'incroyable qualité des sushi et autres plats.
Le prix qui peut sembler excessif pour certains.
Réservation quasi-obligatoire.
Note sur 10 :
8

Kirakutei
36 rue Pernety
75014 Paris
Métro Pernety
Tel : 01 45 42 33 15

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